Aux racines du Mal, Sympathy for the Devil des Rolling Stones.

1967 est une année charnière dans l’histoire de la musique ! Une année bénie, où la scène rock voit se révéler mois après mois des opus qui vont devenir des classiques parmi les classiques.

En janvier le premier album d’un quatuor californien qui allait ouvrir de nouvelles perspectives sonores, en février le deuxième opus d’une formation qui allait façonner le son de la Ville sur la Baie, en mars le mythique premier album d’un groupe underground de la côte Est que personne ne voudra écouter. Puis de l’autre côté de l’océan, au mois de mai, le premier disque d’un power-trio emmené par le nouveau messie américain de cette nouvelle forme de rock, en juin l’un des chefs d’oeuvre absolus des quatres garçons les plus dans le vent d’Angleterre, et enfin en aout, encore un premier album, celui d’un petit groupe de « rock psyché » mené par un petit génie.

Pour finir en décembre avec la version stonienne de ce qui sera l’année du Flower Power et du psychédélisme total. 

Oui ! Tout cela la même année, et j’en passe et des meilleurs.

Mais dans cette biblique épopée du rock, il y a les petites histoires qui font aussi la grande. Et 1967, au-delà de sa frénésie psychédélique, est aussi l’année qui aurait pu être fatale à ceux que l’on présente depuis déjà deux ans comme une bande de sales gosses malfaisants, une étiquette qui trouve ses prémices dans un fait divers anodin, qui va façonner l’image que véhiculeront les Stones lors des années à venir.

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https://cacestdurock.com/satisfaction-rolling-stones/

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