PEARL, ou la face cachée de la pionnière JANIS JOPLIN.

Juin 67, Janis Joplin, alors quasi-inconnue du grand public, monte sur la scène du Monterey Pop Festival. Un festival pop et rock californien fleuri, considéré aujourd’hui comme l’évènement précurseur de ce que l’on appelera « l’été de l’amour ». Ce week-end là, accompagnée du groupe Big Brother and the Holding Company, celle qui se fera appeler « Pearl » va devenir la première rock star féminine.

Voix du Sud sur la voie de l’Ouest

C’est dans une société d’après-guerre sujette aux traditions patriarcales que les enfants du baby-boom voient le jour. Des traditions souvent discriminatoires, comme c’est le cas dans les états du Sud des Etats-Unis. Des états où la ségrégation raciale rappelle les heures sombres du passé esclavagiste du pays.

C’est dans ce moule bien trop étroit pour elle que la jeune Janis va grandir. Sans vouloir s’opposer au diktat de la société des années 50, Janis est dès son plus jeune âge une marginale. Elle cherche à se forger sa propre identité. Elle va alors trouver dans certaines voix, le moyen d’exprimer ses ressentis. Des voix que Janis découvre de l’autre côté de la voie ferrée de Port-Arthur. Les laissés-pour-compte sont celles et ceux qui savent exprimer ce qui vient directement de leur âme, celles et ceux qui chantent le blues. Que ce soit le blues de Bessie Smith, son idole de toujours, que ce soit la vie tragique de Billie Holiday, ou à d’autres égards l’émotion sortant des cordes vocales de la môme Piaf, elle trouve chez ces femmes l’inspiration qui la pousse à utiliser ce qui va faire d’elle une icône : sa voix.

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https://www.lemonde.fr/culture/article/2000/09/30/le-dernier-cri-de-janis-joplin_101445_3246.html

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https://cacestdurock.com/elvis-comeback-68/

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